Fastfood : peut-on limiter les dégâts ?

Vous sentez que vous allez craquer ? 60 Millions vous permet de choisir la référence la moins mauvaise pour votre santé.

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Un hambuger vu de près
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Un hamburger vu de près

Nous avons analysé la composition et demandé à une diététicienne de comparer les profils nutritionnels de cheeseburgers-frites, sandwichs jambon-beurre et pizzas regina vendus par les principales chaînes de l’hexagone.

Nous sommes partis du constat que déjeuner sur le pouce fait désormais partie des mœurs alimentaires des Français. Selon une étude Ipsos réalisée en 2015, quatre Français sur dix consomment du “snacking”, c’est-à-dire des repas rapides, le midi au moins une fois par semaine, et 21 % d’entre eux déclarent le faire trois fois par semaine, voire davantage.
 

Manque de temps, besoin de proximité…

Une pratique qui s’explique par le manque de temps, le besoin de proximité ou l’envie de découvrir de nouveaux produits et de nouvelles saveurs. « Le marché du snacking affiche depuis plusieurs années une croissance exceptionnelle, confirme Bernard Boutboul, directeur de Gira Conseil, cabinet spécialisé en restauration. Celle-ci va de pair avec un phénomène récent, la hausse notable de la qualité́ de ce que l’on appelle la “vente au comptoir”. »
 

Des valeurs nutritionnelles inégalement indiquées


Saluons d’ailleurs les efforts des fabricants et l’apparition de chaînes de restauration rapide “nutritionnellement correcte”. Cela n’empêche pas les produits phares, comme le burger-frites ou la pizza, de trainer une réputation, à juste titre ou non, de “malbouffe”. Ils sont soupçonnés de faire grossir leurs aficionados et de les exposer à de sérieux problèmes de santé, diabète et hypertension en tête…

Patricia Chairopoulos

Téléchargez l’intégralité de notre article et les résultats complets de l’étude nutritionnelle :
 

étude nutritionnelle Repas rapides
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