Test de bonbons
Acidifiants, gélifiants, colorants… Comme nous, étudiez bien les étiquettes et traquez avant tout les couleurs à risques !
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« Un bonbon ou un mauvais sort » ! Avec cette formule magique, les enfants espèrent bien remplir leurs sacs de confiseries, le soir d’Halloween. Et pour jouer le jeu, les adultes sont priés de s’approvisionner en délices de tous parfums, formes, couleurs et textures.
De ce côté, les industriels ne manquent pas d’imagination et, surtout, d’ingrédients. Afin d’avoir une idée précise des substances qu’un bonbon peut concentrer, nous avons analysé les étiquettes de 79 références parmi les grandes familles de bonbons (gélifiés, dragéifiés, durs, guimauves, tendres, divers).
On ne le rappellera jamais assez : certains bonbons sont de vraies “bombes à sucres”. Un Magic Tétine Gum apporte à lui seul 11 g de sucres, soit deux morceaux de sucre. Ingérer cinq de ces friandises fait dépasser le seuil de sucres libres recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), fixé à 50 g par jour. Or l’excès de sucres est un facteur de caries dentaires, de surpoids, voire de diabète.
Jusqu’à huit colorants dans certaines confiseries
De plus, beaucoup de fabricants remplacent le sucre blanc – le saccharose – par du sirop de glucose ou de glucose-fructose, moins cher et, selon les proportions de fructose, plus sucrant. Or des études cliniques ont montré que le fructose, consommé en grande quantité (50 à 100 g par jour) fait augmenter le taux de triglycérides (des graisses) dans le sang, facteurs de maladies cardio-vasculaires…
Patricia Chairopoulos. Ingénieur : Farid Bensaïd.
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