Test de bonbons

Acidifiants, gélifiants, colorants… Comme nous, étudiez bien les étiquettes et traquez avant tout les couleurs à risques !

Par

Publié le

Une petite fille suce une sucette
lotosfoto - Fotolia
Une petite fille suce une sucette

« Un bonbon ou un mauvais sort » ! Avec cette formule magique, les enfants espèrent bien remplir leurs sacs de confiseries, le soir d’Halloween. Et pour jouer le jeu, les adultes sont priés de s’approvisionner en délices de tous parfums, formes, couleurs et textures.

De ce côté, les industriels ne manquent pas d’imagination et, surtout, d’ingrédients. Afin d’avoir une idée précise des substances qu’un bonbon peut concentrer, nous avons analysé les étiquettes de 79 références parmi les grandes familles de bonbons (gélifiés, dragéifiés, durs, guimauves, tendres, divers).

On ne le rappellera jamais assez : certains bonbons sont de vraies “bombes à sucres”. Un Magic Tétine Gum apporte à lui seul 11 g de sucres, soit deux morceaux de sucre. Ingérer cinq de ces friandises fait dépasser le seuil de sucres libres recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), fixé à 50 g par jour. Or l’excès de sucres est un facteur de caries dentaires, de surpoids, voire de diabète.

Jusqu’à huit colorants dans certaines confiseries

De plus, beaucoup de fabricants remplacent le sucre blanc – le saccharose – par du sirop de glucose ou de glucose-fructose, moins cher et, selon les proportions de fructose, plus sucrant. Or des études cliniques ont montré que le fructose, consommé en grande quantité (50 à 100 g par jour) fait augmenter le taux de triglycérides (des graisses) dans le sang, facteurs de maladies cardio-vasculaires…

Patricia Chairopoulos. Ingénieur : Farid Bensaïd.

Téléchargez l’intégralité de notre article et les résultats complets de l’essai comparatif :

Test bonbons
Fichier PDF
Taille 2.2MB

Nos autres essais

Aliments - Boissons

Tous les derniers contenus