60 plaide pour «le prix à l’usage» sur les étiquettes
Avec l’affichage du prix au kilo ou au litre, le consommateur pense être bien informé. Erreur ! Dans bien des cas, seule l’indication du prix à l’usage permet vraiment de comparer. 60 le démontre et demande une généralisation de cette information.
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Au rayon des lessives, le produit le moins coûteux n’est pas forcément celui qu’on croit. Les informations affichées sur l’étiquette (prix unitaire et prix au kilo ou au litre) ne suffisent pas à déterminer la lessive la plus économique : tout dépend du nombre de lavages que le bidon ou le paquet permettra de faire. Dans son magazine de mai, 60 démontre que seul le prix à l’usage permet réellement de comparer.
Moins cher à l’achat mais plus onéreux à l’usage
Nous avons tenté l’expérience avec Ariel. Dans notre panier, quatre produits de la marque achetés dans le même magasin.
Après calcul, on s’aperçoit que le paquet le moins cher à l’achat est en réalité le plus onéreux à l’usage : avec les tablettes, il faudra compter 0,47 € pour une lessive alors qu’en utilisant le liquide en écorecharge, vous ne dépenserez que 0,40 € par lessive.

Ça marche aussi avec les couches-culottes
Nous avons réitéré la démonstration sur les couches-culottes, la peinture, le thé, les détergents pour lave-vaisselle. On pourrait également le faire avec de nombreux autres produits : tampons, mouchoirs en papier, shampoing, engrais, etc.
Certains distributeurs fournissent déjà discrètement le prix à l’usage sur quelques produits. Afin que le consommateur puisse réellement comparer les prix, nous demandons que cette pratique soit généralisée : le prix à l’usage, le vrai prix pour comparer !
@J.Chiscano/ "60"
pour aller plus loin
[[asset:image:2134 {« mode »: »full », »align »:null}]]Retrouvez notre enquête sur le prix à l’usage dans le n°449 de 60 millions de consommateurs (mai 2010).