Test de chaussures de randonnée
Les chaussures de randonnée doivent être solides et confortables. Nous en avons testé 10 paires.
Publié le
[[asset:image:2350 {« mode »: »full », »align »: »null », »field_asset_image_copyright »:[« Thinkstock »]}]]La marche de loisirs est l’activité physique la plus pratiquée en France. Selon une enquête de l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep) réalisée en 2010, 57 % des personnes de 15 ans et plus déclaraient s’être baladées à pied ou avoir randonné dans les douze mois précédant l’enquête, même occasionnellement.
Le succès est à mettre en partie au crédit du formidable réseau hexagonal de parcours balisés. Les bénévoles de la Fédération française de randonnée pédestre entretiennent quelque 180 000 km de sentiers qui cheminent à travers la campagne, la montagne, la forêt, sur le littoral et même dans les villes.
Tout dépend de la balade
Cet engouement tient aussi au fait que l’équipement nécessaire peut se résumer à une paire de chaussures. Mais comme le conseille l’adage “Qui veut voyager loin ménage sa monture”, il importe de choisir les bons souliers pour protéger vos pieds.
Or, ce choix n’est pas aisé car il n’y a pas de modèle universel qui aille à tous les randonneurs pour toutes les randonnées. Pour des balades d’après-midi par beau temps, sur terrain plat et non accidenté, des sandales de marche ou des chaussures de running suffisent.
En revanche, si vous ambitionnez des parcours un peu plus ardus, des chaussures spécifiques s’imposent. Le critère de choix élémentaire concerne la hauteur de la chaussure, plus exactement celle de sa tige – on nomme ainsi la partie qui enveloppe le pied. Sur terrain plat et peu accidenté, des tiges basses conviennent. Les sportifs, qui ont des chevilles musclées, peuvent les utiliser sur des terrains pentus et caillouteux.
Protéger vos chevilles
Dès qu’il y a du dénivelé ou que vous êtes chargé d’un sac à dos, il est conseillé à la plupart des randonneurs, surtout occasionnels, d’opter pour des tiges “mid” ou montantes qui préviennent mieux les risques d’entorse de la cheville.
Parce que ce sont les modèles les plus adaptés à la pratique du plus grand nombre, nous en avons évalué dix, donnés pour des sorties par tout type de temps. En dehors du modèle Columbia, tous existent en version homme et femme.
La différence de prix varie d’un facteur allant jusqu’à quatre, entre 50 et presque 200 €. Les grandes marques étant souvent les plus chères. Pour des raisons qualitatives ? Pas forcément.
Au rang des marques renommées, il est à signaler que le modèle Switch GTX de Millet, qui était sorti premier de notre précédent essai paru à l’été 2012 (voir n° 473, juillet-août 2012) avec une note de 17/20, se place aujourd’hui avant-dernier. Même si la note reste correcte (13/20), ces nouvelles chaussures sont prises en défaut par certains de nos tests en laboratoire.
C’est la preuve que les performances peuvent fluctuer entre les différents modèles d’un même fabricant. La bonne réputation d’une marque n’est pas un critère suffisant pour bien s’équiper à coup sûr.
Téléchargez notre essai complet de chaussures de randonnée :
[[asset:document:2342 {« mode »: »full », »align »: »null »}]]