Les prix alimentaires baissent trop lentement, surtout les marques de distributeur
Certains rayons sont même repartis à la hausse cet été. Les MDD restent à des niveaux anormalement hauts.
Certains rayons sont même repartis à la hausse cet été. Les MDD restent à des niveaux anormalement hauts.
Les prix des aliments sont, en moyenne, 7,6 % plus élevés que la moyenne de nos voisins européens. La faute aux marges des grandes surfaces ?
L’inflation semble ralentir et, dans les supermarchés, certains produits sont un peu moins chers que l’an passé. Mais d’autres continuent à grimper.
En 2024, les prix des produits courants poursuivent leur progression. Depuis janvier 2022, la hausse de notre panier atteint 21,5 %. Comment tenir ?
56 % des consommateurs ne veulent pas – ou ne peuvent pas – payer plus cher leurs produits alimentaires, même pour favoriser le bio ou le local.
Des prestations touchant les clients les plus fragiles vont subir de fortes hausses dès janvier. La Banque postale est la plus virulente.
Les promotions se font plus rares dans les grandes surfaces. Ça tombe mal, au moment où les prix n’ont jamais été aussi élevés.
Les opérations « anti-inflation » rapportent surtout aux distributeurs. Ils utilisent ces dispositifs pour favoriser leurs propres marques.
Réduire le poids du produit en maintenant le prix n’est pas l’apanage des grandes marques. La grande distribution aussi s’arrange avec les quantités.
Contrairement aux promesses, l’inflation pourrait atteindre 3,5 % l’an prochain sur les aliments et produits du quotidien, selon l’institut NielsenIQ.
On pourra toujours payer des aliments comme du riz ou des pâtes avec ses titres-restaurant en 2024 : le gouvernement prolonge cette mesure provisoire.
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